Effet du milieu de culture, de la fertilisation et de certains biostimulants sur la croissance, productivité et qualité de la laitue, la fraise et de légumes-fruits et fines herbes
Effet du milieu de culture, de la fertilisation et de certains biostimulants sur la croissance, productivité et qualité de la laitue, la fraise et de légumes-fruits et fines herbes
Effet du milieu de culture, de la fertilisation et de certains biostimulants sur la croissance, productivité et qualité de la laitue, la fraise et de légumes-fruits et fines herbes

Soutenir l’agriculture en climat froid grâce aux Pseudomonas arctiques
Résumé
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L’éloignement géographique et les conditions climatiques représentent des défis majeurs pour l’accès aux fruits et légumes frais dans les communautés inuites de l’Arctique. Le renforcement de la production locale de ces produits permettrait d’améliorer l’accessibilité alimentaire tout en favorisant à l’autonomie et à la sécurité alimentaires des communautés éloignées. Cependant, développer des solutions durables dans ces régions nécessite de minimiser les émissions de gaz à effet de serre associées au chauffage et à l’éclairage artificiel. La priorité accordée à l’utilisation de serres minimalement chauffées pourrait réduire l’empreinte environnementale de la production alimentaire locale. Toutefois, les basses températures, qui limitent la croissance des plantes, combinées à un manque de connaissances sur les fonctions des rhizobactéries promotrices de croissance des plantes (PGPR) dans des conditions froides freinent la mise en oeuvre de telles initiatives.
Pour répondre à cette problématique, une étude a été réalisé dans le cadre de la recherche participative sur les serres intérieures et annuelles de Cambridge Bay (Sentinel North/Apogée). L’objectif de cette étude était d’isoler et de caractériser des rhizobactéries Pseudomonas provenant des sols de de l’Arctique canadien (Cambridge Bay, Nunavut) et d’évaluer leurs effets sur la croissance des plantes. Dans un premier temps, des souches de Pseudomonas ont été isolées et caractérisées par des études génomiques. Des laitues ont été utilisées comme plantes modèles pour des essais in vivo afin de déterminer si les souches testées avaient un effet significatif sur leur croissance dans des conditions froides. Par la suite, des essais in vitro seront réalisés pour identifier les mécanismes PGPR potentiels, notamment la production de phytohormones et de sidérophores, la solubilisation du phosphate et la fixation de l’azote. Ces résultats permettront de mieux comprendre les fonctions des PGPR en milieu Arctique et contribueront au développement de solutions innovantes visant à renforcer l’autonomie et la sécurité alimentaires dans le Nord canadien.
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Informations sur le projet
Étudiant:
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Louis-Philippe Thériault
Collaborateurs:
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Financement:
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Direction:
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Martine Dorais
Codirection:
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​Martin Filion
Partenaires




